Bob Marley ; Jamming

Bob Marley ; Jamming
Parole:

Ooh-yeh, well alright!
We're jamming, I wanna jam it with you
We're jamming, jamming and I hope you like jamming too
Ain't no rules, ain't vow, we can do it anyhow I and I know will you see through
Cos everyday we pay the price with a loving sacrifice jamming till the jam is through
We're jamming to think that jamming was a thing of the past
We're jamming and I hope this jam is gonna last
No bullet can stop us now, we neither beg nor will we bow
neither can we be bought or sold
We all defend the right that Jah-Jah children must unite
For life is worth much more than gold
We're jamming jamming jamming jamming and we're jamming in the name of the Lord
We're jamming jamming jamming jamming we're jamming right straight for yard
Sayin' Holy mount Zion! Holy mount Zion!
Jah sitteth in Mount Zion, and rules all creation eh we're
We're jamming, bop-chu-wa-wa-wa
We're jamming, see, I wanna jam it with you
We're jamming jamming jamming jamming, and jam down hope you're jamming too
Jah knows how much I've tried, the truth I cannot hide to keep you satisfied
True love that now exists is the love I can't resist so jam by my side
We're jamming jamming jamming jamming, I wanna jam it with you
Jamming (8 fois) hope you like jamming too
Jamming jamming, jamming jamming
I wanna, I wanna, I wanna jam it with you now
Jamming, jamming (hope you like jamming too)
And I hope you like jamming, I hope you like jamming
Cos I wanna jam it with you
I like I hope you, I hope you like jamming too
I wanna jam it
I wanna jam it with you

# Posté le mercredi 06 février 2008 10:05

Modifié le vendredi 08 février 2008 12:49

Damian Jr Gong Marley

Damian Jr Gong Marley
Il est timide, le jeune Marley, humble et pas arrogant. Et pourtant, ce rasta de 27 ans pourrait se la raconter. Dernier rejeton de Bob Marley, fruit d'une liaison avec Miss Monde 1977, la Jamaïcaine blanche Cindy Breakspeare, Damian, surnommé Junior Gong, a signé un des morceaux reggae les plus marquants de ces dix dernières années, Welcome to Jamrock. Ce titre extrait de son deuxième album fédère l'héritage de son père ­ avec des textes rappelant Ambush in The Night ou Concrete Jungle ­ et la rythmique rageuse du dancehall : «Du seul point de vue musical, explique-t-il, je voulais montrer que le reggae et le dancehall sont les branches d'un même arbre. Pendant longtemps, le dancehall a été décrié à cause de ses textes slackness (à caractère sexiste) et parce que les artistes utilisaient des boîtes à rythme plutôt que des musiciens. Mais moi, j'ai grandi en écoutant Shabba Ranks ou Supercat, et c'est la même musique.»

Carte crue. Quant aux textes de Jamrock, c'est une carte postale crue de son île, décrivant les pétages de plomb à Trenchtown, la violence des policiers, les partis politiques qui utilisent les jeunes gunmen pour terroriser les électeurs... «Je ne voulais pas faire peur aux touristes, raconte-t-il du bout des lèvres, mais à toute médaille il y a un revers. En Jamaïque, il y a les plages, le soleil, et quand tu es touriste tu ne vois pas forcément la violence des ghettos. Il n'y a jamais eu autant de meurtres en Jamaïque. Cette chanson, c'est aussi pour alerter le gouvernement. Ça suffit, il faut qu'il arrête de laisser les armes rentrer dans le pays, de diviser les gens quand il y a des élections. On peut appeler à voter pour son camp sans faire de ses adversaires des ennemis mortels.» En avril 1978, quelques mois avant sa naissance, son père réunissait les deux leaders des partis politiques, le Premier ministre Michael Manley du PLP et Edward Seaga du JLP.

Vingt-sept ans plus tard, le benjamin de la famille Marley se sentirait-il la force de suivre les pas de son père ? «Je ne cherche pas à lui ressembler point pour point, j'ai mon propre chemin à suivre, mais c'est vrai qu'avec mes frères on s'est donné pour mission de consolider les fondations de son travail.»

Chansonnettes. De tous les fils Marley (Ziggy, Kymani, Julian ou Stephen, qui est derrière les manettes de l'album de Damian), Junior Gong est le seul à avoir un timbre de voix différent et, malgré un goût un peu facile pour les chansonnettes R & B, il est remarquable de puissance, sur disque comme sur scène.

Damian n'a jamais vécu dans le quartier d'origine de son père, Trenchtown. Elevé par sa mère, qui s'est remariée avec un avocat, il a connu les bons lycées, mais le ghetto, dit-il, est à «un jet de pierre» des hauteurs de Kingston. Bien qu'il soit issu d'une liaison adultérine, il prétend ne jamais avoir été rejeté par Rita Marley et ses enfants : «Je passais mes vacances scolaires chez mes soeurs ou mes oncles. Et quand j'ai quitté le lycée à 16 ans, je suis parti vivre avec mes frères Stephen et Julian. Ils ont toujours été là pour moi. Ils ont contribué à mon éducation spirituelle. Je suis devenu rasta grâce à eux. J'ai aussi beaucoup lu d'interviews de mon père. Ça n'a jamais choqué ma mère ou mon beau-père. La culture rasta est entrée dans les moeurs en Jamaïque.»

Son premier album, il l'intitule d'ailleurs Halfway Tree, du nom d'une rue qui traverse les quartiers pauvres de Kingston pour aller uptown. Sur la pochette, il remercie son père Bob Marley et sa mère pour avoir fait de lui «le fruit de leur absence de préjugés».

Installé à Londres pendant un an, en 1977, Bob Marley n'a pas caché sa relation avec Cindy Breakspeare, qui venait juste d'être élue Miss Monde. Un tabloïd anglais, choqué, titrera «La belle et la bête». «A l'époque, leur histoire a défrayé la chronique. Ma mère est une blanche de la bonne société jamaïcaine, mon père un noir rasta. Ce n'était pas évident qu'ils aillent l'un vers l'autre, ils ont surmonté bien des préjugés.»
(liberation)

# Posté le vendredi 08 février 2008 12:42

i Shot the Sherif

i Shot the Sherif
I shot the sheriff



C'est sur une plage bien tranquille de Jamaïque, contairement au contexte de la chanson, que fut composé I Shot The Sheriff. En effet Bob s'en prend à la police qui, ont le sait bien, apprécie guère les Rastas.

PAROLES :

I shot the sheriff, but I didn't shot no deputy! Oh no oh!
I shot the sheriff, but I didn't shot no deputy! Ooh-ooh-ooh!
Yeah, all around in my home town
They're trying to track me down, yeah
They said they want to bring me in guilty
For the killing of a deputy
For the life of a deputy
But I say, oh no-no
Oh, I shot the sheriff (the sheriff)
But I swear it was in self defense
(Lord knows) ooh-ooh-ooh, yere
I say I shot the sheriff (oh Lord!)
And they say it is a capital offense
Ooh-ooh-ooh, yere
Sheriff John Brown always hated me
For what I don't know
Everytime I plant a seed
He say kill it before it grow
He say kill them before they grow
And so, and so
Reading in the news
I shot the sheriff (oh Lord!)
But I swear it was in self defense
Where was the deputy?
I say I shot the sheriff
But I swear it was in self defense, yere (ooh!...)
Freedom came my way one day
And I started out of town yere
All of a sudden! I saw sheriff John Brown
Aiming to shoot me down
So I shot, I shot, I shot him down
And I say :
If I am guilty, I will pay
I shot the sheriff (but I say)
But I didn't shot no deputy!
I didn't shot no deputy no!
I shot the sheriff
But I didn't shot no deputy! Ooh-ooh-ooh
Reflexes had the better of me
And what is to be must be
Everyday the bucket a go a well
One day the bottom a go drop out
One day the bottom a go drop out
I say : I-I-I, I shot the sheriff
Lord I didn't shot no deputy no!
Yere, I, I shot the sheriff
But I didn't shot no deputy! Yere, so, yere.

# Posté le vendredi 08 février 2008 12:52

UPRISING

UPRISING
UPRISING


L'histoire

Tout le monde constate dans son entourage que Bob est devenu irritable, qu'il a du mal à se concentrer sur ce qu'il fait. Il a de moins en moins envie de répondre aux perpétuelles demandes d'interview, aux médias, aux gens qui le sollicitent en permanence. Les Wailers n'ont plus de manager et le contrat qui les lie à Island Records touche bientôt à sa fin.
L'album Uprising sort en 1980. C'est encore un album brillant, avec quelques nouveautés, dont le suprenant Could You Be Loved, à la limite entre le Reggae et le Disco ; il est clair que le morceau est destiné à séduire le public US. Un autre titre, Bad Card s'adresse à Don Taylor, le filou. Mais aussi bon soit-il, l'album a un parfum de testament. Les deux derniers titres, Forever Loving Jah et surtout le magnifique et dépouillé Redemption Song sonnent comme si Bob faisait ses adieux...
Une gigantesque tournée mondiale "Tuff Gong Uprising" est lancée pour promouvoir le disque. A Paris, au Bourget, il attirera plus de cinquante mille fidèles alors que le pape Jean-Paul II, au même endroit un mois avant (et gratuitement) n'en avait attiré que vingt mille. CQFD...
Quelques heures avant le concert de New-York, Bob et quelques proches font un jogging à Central Park. Au bout de quelques mètres, il s'écroule, victime d'une grave attaque de paralysie. Les médecins sont formels : Bob a une tumeur au cerveau, aux poumons et à l'estomac. Il ne lui reste plus que quelques semaines...
Mais la tournée continue encore pour quelques dates, contre l'avis de Rita Marley, qui menace de déclarer la guerre si on n'arrête pas tout de suite. Une deuxième attaque de Bob lui donnera raison et après un dernier concert historique à Pittsburgh, le chanteur est admis dans un hopitâl à Miami.
On lui parle alors d'un médecin allemand au passé douteux, le Dr Joseph Issels (on dit qu'il aurait été SS), qui parvient à guérir quelques cas désespérés. Bob se rend à sa clinique et survit miraculeusement six mois de plus.
Mais début mai 81, Issels déclare forfait. Bob peut rentrer en Jamaïque, vers ses proches. En fait, il n'ira pas plus loin que Miami, où il remet son âme à JAH le 11 mai 1981.
Des funérailles nationales sont organisées en Jamaïque dix jours plus tard, pendant lesquelles l'île toute entière rendra hommage et saluera une dernière fois l'enfant chéri. Quelques jours avant sa mort, Bob avait été nommé Chevalier de l'Ordre du Mérite Jamaïcain, pour sa contribution culturelle et spirituelle au pays. Il était le troisième du titre, après Marcus Garvey et Norman Washington Manley.

# Posté le vendredi 08 février 2008 12:56

Babylon By Bus

Babylon By Bus
BABYLON BY BUS

L'histoire

Bob profita d'un break dans la tournée pour effectuer son premier voyage en Afrique. Il visita l'Ethiopie et les lieux rattachés à la mémoire de Sélassié, et traversa ensuite quelques pays voisins. Il prit connaissance de la révolte brûlante qui faisait rage au Zimbabwe, où une poignée de rebelles luttait pour l'indépendance du pays. Il se sentit proche de cette cause, et ce voyage avait consolidé son identité d'Africain.
Mais toujours pas d'album en vue. Chris Blackwell avait peur qu'en l'absence de Bob sur la scène internationale, les gens passent à autre chose. Il décida donc de sortir un album-live, souvenir de la tournée "Kaya 78".
Au final, le double-album intitulé Babylon By Bus réunit d'impeccables versions concerts des plus grands tubes du groupe. Bob insista pour que l'album sonne Rock, avec des guitares en avant. Les frères Barrett y font la démonstration de leur talent et prouvent qu'ils sont bien la meilleure rythmique de toute la scène Reggae.
Une fois de plus les critiques sont mitigées : certains reprochent à Marley de faire dans la facilité, en expliquant par exemple que c'est la quatrième apparition du titre Lively Up Yourself sur un disque des Wailers (toutes périodes confondues) ; d'autres ne voient guère l'utilité d'un live après le fabuleux album du Lyceum de 1975...
Le fait est que cela fait plus de deux ans que Bob n'a pas enregistré de nouvelles chansons.
Mais son retour en Jamaïque et son voyage en Afrique ont rafraichi la créativité du chanteur ; de plus, pendant la fin de la tournée, il supervisait la construction de son tout nouveau "Tuff Gong Studio", la structure d'enregistrement la plus moderne et la plus importante de Jamaïque (encore aujourd'hui).

# Posté le vendredi 08 février 2008 12:58